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Les étapes jacquaires du Quercy
L'origine du Pélérinage
Les pèlerins du XXiè siècle
Histoires de coquilles
Les étapes jacquaires du Quercy-1
Première grande étape quercinoise du pèlerinage, Figeac. Quelques demeures y sont encore ornées de coquilles sculptées, mais c'est avant tout en direction de l'église abbatiale Saint-Sauveur, pourvue d'un déambulatoire et grande concurrente de Conques, que s'orientaient les pèlerins. Aujourd'hui encore, on remonte la rue Saint Jacques pour se recueillir dans l'église romane Notre-Dame-du-Puy, bâtie au XIIè siècle. Le maître-autel était orné d'une statue de Jacques le Majeur aujourd'hui conservée au musée de Rocamadour. C'est d'ailleurs vers la cité mariale que se dirigeaient une partie des pèlerins, attirés à partir du XIè siècle par la vierge noire ou bien les reliques de Saint Amadour retrouvées intactes, tout comme celles de Saint Jacques. Accrochée àune falaise, ornée de chapelles, Rocamadour est resté un haut lieu de pèlerinage (et de tourisme). Une lame, plantée dans la montagne y est considérée comme Durandal, la célèbre épée de Roland de Roncevaux. Après le détour par Rocamadour, les pèlerins poursuivaient vers Agen avant de rejoindre la voie jacquaire.
Mais la plupart d'entre eux avaient suivi, dès Figeac, une voie plus directe vers Cajarc. Ce village du bord de la rivière Lot, encerclé par de grandes falaises, que l'on atteint par une pente empierrée, attirait les voyageurs par ses reliques et son hostie miraculeuse. Un pont traversant le Lot en direction du causse de Limogne ainsi qu'un hôpital aujourd'hui disparu y furent construits spécialement pour eux en 1320. Après Cajarc, il faut, pour s'extraire de la vallée, grimper un raidillon jusqu'au plateau calcaire.
Jusqu'à Limogne et même au-delà, sur le causse du même nom, le marcheur et le rouleur traversent un royaume de pierres. Mégalithes, dolmens, croix de pierres et gariottes parsèment le chemin bordé de murettes, dans un silence minéral, rompu seulement par les bêlements de troupeaux de moutons épars.
La route, entre Bach et Vaylats, rejoint bientôt l'antique voie romaine qu'elle suit jusqu'à la descente vers Cahors. Enserrée dans une boucle du Lot, la vieille ville se partage en deux quartiers : les badernes dans la partie basse et les soubirous pour la partie haute. On peut y admirer des arcades en ogives, des maisons en briques à pan de bois, des portails sculptés. Entre les badernes et les soubirous, se dresse la cathédrale Saint-Etienne surmontée de deux coupoles. Essentiellement romane, elle a été partiellement restaurée en style gothique au XVè siècle. Son cloître est un pur chef d'¤uvre gothique flamboyant. Les pèlerins de Compostelle se pressaient dans la cathédrale pour prier devant "la sainte coiffe", relique rapporée de Terre Sainte au début du XIIè siècle, avant de quitter la cité par le Pont Valentré, construit au XIVè siècle.
Passé Cahors, il faut grimper à nouveau pour rejoindre le plateau calcaire. La vision de la ville, lovée dans sa boucle du Lot depuis la croix Magne est superbe.